Dans le voyage du temps, il est de ces lieux, vibrants d’humanité, presque insolents de splendeur naturelle que l’on dépose avec précaution et pour longtemps dans notre boîte à bonheur. Â
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L'iles-aux-coudriers, Mon Isle aux Trésors !
L’Isle-aux-Coudres et ses merveilles font partie de ces trésors que je préserve au plus profond de moi. Quand il m’arrive d’être loin de mon Isle, je ferme les yeux un instant et je revois le majestueux fleuve St-Laurent qui berce de ses longs bras cette petite étendue de terre dont les courbes, presque parfaites, épousent le flot de ses marées comme le remous de ses humeurs. On appelle ça l’harmonie. Elle et son fleuve ne font plus qu'un dans cette mer où miroitent les dos blancs de marsouins venus danser avec eux.
Et la magie s’installe ! Et c’est tout près ! Imaginez : Pas d’avion, pas de longs voyages interminables pour s’y rendre, si ce n’est une petite excursion depuis les grands centres pour atteindre le traversier qui fait l’effet d’une pause nécessaire pour se préparer à goûter le meilleur.
Bien sûr, l’Isle propose des établissements d’hébergement réputés et ce, pour tous les goûts, tous les budgets et tous les projets de vacances. Mais au-delà du matériel, il y a à l’Isle-aux-Coudres ce qui ne s’achète pas : le Grand Naturel de l’Isle et de ses gens !
Et ce Grand Naturel se respire partout ! Dans une lune immense qui confronte la tombée du jour et enveloppe un bateau au passage, à la vue d’un couple de hérons qui nous réapprend à s’aimer, à la démesure de passionnés de vélo, de kayak et même de kitesurfing qui croient rêver, tellement la nature leur sert des conditions idéales à l’exercice de leur sport. Oui ! Le Grand Naturel se goûte partout ! Chez l’artisan peintre, l’aquarelliste, le tisserand, le potier, le pâtissier-boulanger, l’aubergiste et l’hôtelier, chez le restaurateur, dans les économusées de la farine (Vieux Moulins à eau et à vent) et de la pomme (Cidrerie Pedneault), au musée Les Voitures d’eau, au théâtre ou encore dans une petite auberge où l’on présente l’auteur-compositeur de l’endroit.
Le Grand Naturel, on le rencontre partout ! Mais par-dessus tout, il se manifeste dans la chaleur et la belle spontanéité de ses habitants insulaires.

Il va sans dire que ce n’est pas un hasard si tant de vacanciers fidèles ont adopté L’Isle-aux-Coudres depuis des années et ce, de génération en génération. Et c’est leur secret le mieux gardé...
Car ils ne veulent pas la voir se faire trop envahir !
L’Isle-aux-coudriers ne se visite pas seulement en en faisant le tour, elle se vit simplement à fleur de peau, sur les chemins moins fréquentés du Mouillage (rendu célèbre par nul autre que Jacques Cartier), de la Pointe du bout d’en Bas et de l’Islet, sur le chemin de la Bourroche; à pied jusqu’au Pilier ou en forêt jusqu’à la Tourelle.
Et si le Grand Naturel appartient à l’insularité et bien… Dommage pour les autres îles du St-Laurent mais celle où habite le vrai et le merveilleux
c’est mon isle, L’Isle-aux-Coudres!
Peintre:Â Jimmy Perron, www.jimmyperron.com
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L’Isle-aux-Coudres et ses merveilles


