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Luge de rivière - Splash en eaux vives!
par Diane LabergeVous vous sentez l’âme d’un cascadeur? N’en doutez pas, les eaux vives des rivières du Québec peuvent vous procurer les sensations fortes dont vous raffolez. En demeurant en symbiose avec l’élément eau, plus besoin de lutter pour se la couler douce.Â
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La luge de rivière s’est développée depuis quelques années seulement et on se demande bien pourquoi elle a tant attendu pour le faire.  Le sport date pourtant des années 50 mais ce n’est que dans les années 80 que l’on créa une fédération et que se formèrent de nombreux clubs un peu partout au Québec.
Une fois en contrôle, il s’agit d’un sport de glisse tout à fait ludique, d’une grande simplicité et qui ne demande aucun équipement spécialisé si ce n’est un flotteur, sorte de planche de mousse à la forme arrondie à l’avant, aplatie à l’arrière. Ce profilage permet de déposer confortablement son corps sur la partie plate du flotteur, à plat ventre, et d’insérer les bras dans les deux cavités latérales. Le flotteur, ou hydrospeed comme on l’appelle dans le jargon des amateurs, permet non seulement de flotter mais de diriger son « embarcation » tout en se protégeant au maximum. Pour une meilleure propulsion, il est recommandé de porter des palmes courtes qui vous donneront de l’élan une fois plongé dans l’action. Et de l’action, il y en aura! Ce qui nécessite d’entrée de jeu une bonne forme physique pour affronter les courants et remous de la rivière. L’autre prérequis est bien sûr de ne pas avoir peur de l’eau. Rappelez-vous aussi qu’il est toujours préférable de prendre une petite formation technique avant de se jeter à l’eau.
Chose certaine, la luge de rivière ou nage en eaux vives est une bonne façon de tester ses réflexes afin de réagir au mieux aux mouvements de la rivière. En tout temps, il vous faudra conserver votre avantage, c’est-à -dire ne pas laisser la rivière prendre le dessus sur votre capacité à diriger votre embarcation. Avec les poussées d’adrénaline provoquées par une entrée subite dans un tourbillon plus grand que soi, il se pourrait bien que vous ayez le réflexe de lâcher prise. À mesure que l’on pratique la luge de rivière, on prend de l’assurance et on développe assez rapidement une témérité à toute épreuve, surfant sur la vague et contournant tous les obstacles. L’idée est d’arriver à faire corps avec la rivière, ce qui vous évitera bien des mauvaises surprises.
La région du Lac St-Jean s’avère un chef de file dans la pratique de la luge d’eau. Les rivières Metabetchouane, Ashuapmushuan et Mistassibi offrent de belles possibilités de sensations fortes. La rivière Jacques-Cartier offre de très belles possibilités d’expéditions, particulièrement dans les secteurs de Tewksbury, Pont Rouge et Donnacona.  Finalement, tout comme n’importe quel sport aquatique, il est recommandé de porter une combinaison de néoprène (les eaux de nos rivières sont habituellement assez froides et ce, même en plein cœur de l’été), un gilet de sauvetage et bien sûr, un casque… Qu’attendez-vous pour vous lancer?Â
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 LIENS UTILES Expéditions Nouvelle Vague : www.expeditionsnouvellevague.com Village Vacances Valcartier (section rafting) : www.valcartier.com   Rassemblement international pour la promotion de l’Hydrospeed, section Canada : www.riph.net/canada |
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CanyoningÂ
Ô VERTIG’EAU !
par Francois-Guy ThiviergeÂ
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Dérivé de l’alpinisme et proche parent de la spéléologie, de l’escalade en rappel et de la nage en eaux vives, le canyoning gagne chaque année en popularité auprès de centaines d’amateurs de sensations fortes qui recherchent une expérience humaine et pour le moins vivifiante.
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Tandis que l’alpinisme existe depuis plus de 400 ans, c’est seulement au début des années 80 que l’on a vu émerger, en Europe d’abord, cette nouvelle aventure moderne. Les fabricants de matériel d’alpinisme ont depuis développé des équipements propres à cette pratique de plus en plus populaire et ce, partout dans le monde.
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L’activité consiste à explorer et à descendre des cascades d’eau, gorges, et mini-canyons bien attachés sur des cordes spéciales, en toute sécurité.
Cette aventure grande nature permet à tous de vivre une expérience de haut niveau en matière de montée d’adrénaline. Liberté et émotions fortes sont à l’honneur. C’est une séance de vertig’eauthérapie, comme dit souvent Marc tremblay, président de Cayoning-Québec. Â
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Le canyoning est apparu au Québec au début des années 90. Quelques grimpeurs aguerris à la montagne et aux émotions fortes se sont vite empressés de l’expérimenter avant de l’adopter. Depuis 10 ans, l’explorateur-spéléologue Marc Tremblay a lancé son entreprise et c’est certainement à lui que l’on doit l’engouement que connaît actuellement ce sport au Québec. Ce passionné de canyoning, qui a plusieurs canyons à son actif à travers le monde, est le leader du développement de cette activité au Québec où l’on compte une dizaine d’endroits des plus intéressants pour s’y exercer.
Le canyoning au Québec est peu pratiqué de façon autonome, comme c’est le cas pour la via ferrata. L’activité est surtout offerte de manière encadrée par des professionnels qui vous prêtent les équipements complets, vous enseignent les techniques et supervisent votre excursion pour le maximum de plaisir et de sécurité. Chose certaine, l’avenir du canyoning au Québec est prometteur, et ceci, la Gaspésie, Portneuf, la Mauricie et la Côte Nord l’ont bien compris.
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LES MUST                                                                    dénivelé         durée         Remarques
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Chute Jean Larose (Mont Ste-Anne)             150m           3-4 h,         accès facile
Rivière du Moulin (Baie-Saint- Paul)                       30m            3- 4h         spectaculaire
Chute à Cimon (St-Joseph-de-la-Rive)          150m           1jr            5 cascades Â
Vieille Rivière (Petite-Rivière-Saint-Francois)     250m           1jr            rappel de 50mÂ
La Chute Sans Nom (Zec des Martres)           300m           1 jr           très esthétique
Cascades des Falaises (Vallée Bras du Nord)    400m.          1jr           3h de marche
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LIEN UTILEÂ
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Canyoning-Quebec : www.canyoningquebec.com Â
Francois Guy Thivierge est éducateur physique, aventurier et alpiniste professionnel. Il a notamment réussi le challenge des 7 plus hauts sommets des 7 continents.
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SPÉLÉOLOGIE
À VOS LAMPES ET FRONTALES, TOUT LE MONDE DESCEND!
par Diane Laberge
Saviez-vous que le cœur du Québec bat au rythme d’une vie souterraine fascinante? Il existerait ici pas moins de 300 grottes et cavernes que la Société québécoise de spéléologie se fait un plaisir de faire découvrir aux nombreux amateurs de sensations que sont les spéléologues en herbe. Vous avez entre 5 et 77 ans? Cette aventure est pour vous.
Même si la spéléologie n’est pas véritablement considérée comme un sport, il faut certes être en forme pour se déplacer dans ces univers souterrains où il faut souvent grimper, ramper, marcher et parfois même nager. Le spéléologue est un être curieux doté de la fibre aventurière d’un Indiana Jones. Selon Martin Archambault, professeur d’éducation physique et spéléologue à ses heures depuis plus de vingt ans, il n’est pas nécessaire d’être un expert ou de posséder un talent particulier pour pouvoir pratiquer l’exploration des cavernes du Québec. « Toute personne en bonne condition physique et qui ne souffre pas de claustrophobie peut profiter à plein de l’expérience. Et croyez-moi, quand on parle d’expérience, le mot est faible », mentionne Martin en précisant que le fait de se retrouver dans un univers où le bruit et la lumière sont totalement absents permet de vivre des sensations que peu d’activités physiques ont le pouvoir de procurer.
L’équipement nécessaire n’est pas bien sorcier : une lampe frontale, un casque (un casque de vélo peut très bien faire l’affaire), une laine polaire ou un coupe-vent et des vieux gants. De bonnes chaussures de marche (vieilles de préférence) ou des bottes de caoutchouc (la bonne vieille botte de pluie) vous garderont plus au chaud qu’un soulier de course trempé. Il faut savoir que la température des grottes peut ressembler à celle d’un cellier soit autour de 6 degrés Celsius. En été, il fera toujours plus frais sous terre tandis que l’hiver y sera plus confortable. Cette saison est d’ailleurs propice à la formation éphémère de magnifiques concrétions de glace, ces stalactites et stalagmites aux formes mystérieuses et souvent burlesques.
Plusieurs endroits au Québec offrent la possibilité de visites en compagnie d’un guide expérimenté, et ce, à des prix très abordables. La Société québécoise de spéléologie offre quant à elle un éventail de stages pour tous les niveaux. Sachez qu’au Québec la majorité des grottes sont de configuration horizontale et possèdent de nombreuses galeries que l’on visite debout, à quatre pattes ou encore à plat ventre. Il ne faut certes pas avoir peur d’un peu d’inconfort ou encore de se salir mais l’expérience sera à coup sûr des plus mémorables.
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OÙ?
Assurez-vous de réserver à l’avance et de remplir les conditions préalables vous autorisant l’accès.
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Le Trou du Diable (St-Casimir, Portneuf)
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Avec ses 980 mètres de développement, c'est la deuxième plus longue grotte du Québec.
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Téléphone sans frais : 1 800 338-6636 |
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La Grotte de St-Elzéar de Bonaventure (Gaspésie)
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Trois heures de visite guidée dans une grotte verticale remplie de stalactites et de stalagmites, datant de plus de 230 000 ans. www.lagrotte.ca/francais
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La Grotte de Boischatel (Québec)
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Trois kilomètres de galeries s’élevant jusqu’à quatre mètres, entièrement sculptées par l'eau.
www.municipalitedeboischatel.ca/fr/grottes_boischatel.php
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Caverne Laflèche (Val-des-Monts)
Son réseau de galeries s'étend sur quelque 400 mètres avec un puits de 15 mètres de profondeur. www.aventurelafleche.ca/fr/la-caverne-d-aventure-lafleche
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Le Trou de Fée de Crabtree (Lanaudière)
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Le Trou de Fée est perché sur la rive ouest de la rivière Ouareau qu'elle surplombe de 6 mètres. Cette grotte date de la dernière glaciation. www.fee.connexion-lanaudiere.ca
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Caverne St-Léonard (Montréal)
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En plein cœur de Montréal, ce site, petit mais varié, offre des camps de jour et des visites très bien organisées pour le grand public. Téléphone : 514-252-3323
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Le Trou de la Fée (Lac Saint-Jean)
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Les sentiers menant à la caverne et aux trois chutes sont qualifiés de difficulté moyenne. Plus court, celui de la coulée verte est le plus difficile mais offre un coup d’œil imprenable. www.cavernetroudelafee.ca/index.php?id=14
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EN SAVOIR PLUS?
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La Société québécoise de spéléologie
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