Le coup de coeur de Marcel Bouchard
Actualités
 
NUIT EXOTIQUEÂ AU SOMMET DU FJORD
Une yourte au milieu de nulle part, chauffée au bois, accessible en traîneau à chiens ou en raquette. Voilà là une expérience des plus inusitées à vivre en famille ou entre amis cet hiver. De la terrasse avec vue imprenable sur le fjord du Saguenay, vous y apprécierez les paysages enneigés, le chant des oiseaux, le souffle du vent dans les arbres et le bruit des glaces qui dérivent sur le Saguenay. Des expéditions (24h) sont offertes à partir de 299$/adulte incluant la nuitée, le déjeuner et le souper, 2 demi-journées de traîneau à chiens, l’encadrement par un guide professionnel et tout l’équipement. Informez-vous www.ferme5etoiles.com
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9KM DE GLISSE SUR LA RIVIÈRE
Chaussez vos patins et attaquez la plus longue patinoire aménagée sur rivière au Québec. La rivière l’Assomption (Joliette) vous attend avec ses deux allées glacées de 4,5 kilomètres (9 kilomètres aller-retour). Aménagées pour le patinage, la marche et le ski de fond. Informations : www.cara.qc.ca
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AVENTURES BLANCHES EN HAUTE-MATAWINIE
Une belle meute de voyageurs du froid vous fera découvrir des paysages enchanteurs lors de randonnées de courte ou longue durée. Attelez vos chiens de traîneaux et ressentez l’appel de la forêt en compagnie de guides dynamiques et passionnés. De la mi-décembre à la fin mars. Pour informations : www.chientraineaux.com
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AU PAYS DE LA MOTONEIGE
Saviez-vous que Lanaudière est depuis longtemps considérée comme le pays de la motoneige? Avec ses 2300 kilomètres de sentiers et ses 10 circuits à travers la région, Lanaudière propose de tracer son propre itinéraire à partir de la version interactive de la carte des pistes disponible sur le site www.lanaudiere.ca.
MARCHÉS DE NOËL
Bien connus en Europe, les marchés de Noël font de plus en plus leur apparition de l’autre côté de l’océan. Ne manquez pas le Marché de Noël Joliette/Lanaudière, du 2 au 24 décembre et celui de Baie-Saint-Paul /Charlevoix, du 4 au 20 décembre, du vendredi au dimanche. Venez y vivre la féérie de Noël, avec vin chaud et produits du terroir. Faites-y vos achats de Noël en profitant de l’ambiance animée et festive. Plaisirs assurés!Â
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CARNAVAL MARDI GRAS CARNAVAL
À Québec, dans la Capitale mondiale de la neige, le premier grand carnaval d'hiver est lancé en 1894. Saviez-vous que le Bonhomme Carnaval est né en 1954? Depuis, il règne sur l’un des plus grands événements d’hiver de la belle province. Cette année encore, du 29 janvier au 14 février, venez le rencontrer et assistez à la traditionnelle course en canots et au Symposium de peinture du Carnaval ou encore profitez d’un bain de neige ou de la nuit blanche de l’international de sculpture sur neige. En famille, entre amis ou en groupe, quoi de plus excitant que de vivre Québec l’hiver. Informations sur www.carnaval.qc.ca
MONTAGNE RUSSE À SAINT-SAUVEUR
Mont Saint-Sauveur innove en proposant une activité hivernale à couper le souffle : la montagne russe alpine. Unique au Canada, l’activité est adaptée pour toute la famille. Sur un parcours de 1,5 kilomètre, vous atteindrez une vitesse maximale approximative de 35 km/heure. La nouvelle montagne russe alpine est une attraction hybride se transformant en activité de luge l’été. Infos sur www.mssi.ca
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MONT TREMBLANTÂ : FAITES VOS JEUX!
Voilà maintenant une raison de plus de se rendre à Tremblant puisqu’un tout nouveau casino y a ouvert ses portes en 2009 et se propose de vous en faire voir de toutes les couleurs. Avec ses 400 machines à sous et ses jeux de table (baccara, craps, batille, black jack et poker), Le Casino de Mont-Tremblant propose depuis l’automne 2009 une série de tournois de poker Texas Hold’em sur une base régulière ainsi que des tournois de poker « sit and go » sans limite, sur demande, et ce à tous les jours. Qu’attendez-vous pour l’essayer? www.casinosduquebec.com/mont-tremblant
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LE GEOS DE SACACOMIEÂ
L’Hôtel Sacacomie de Saint-Alexis des Monts a ouvert cet été un spa unique en son genre : Le GEOS. En grec, le nom signifie terre. Avec ses 24 puits géothermiques d’une profondeur de quelques 150 mètres creusés à même le roc, le nouveau spa écologique a été implanté en pleine forêt surplombant l’impressionnant lac Sacacomie. Allez y vivre les bénéfices d’un traitement choc chaud/froid , en rupture totale avec un quotidien au rythme effréné. Infos sur. www.geos-spa-sacacomie.com
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NATURE SPA À POHÉNÉGAMOOK
Le  centre multi-activité Pohénégamook Santé Plein Air a inauguré l’hiver dernier ses tous nouveaux bains nordiques. Situé à flanc de montagne, Nature Spa Pohénégamook propose l'ultime expérience des bains nordiques, à travers un ravage de quelque 500 chevreuils. Conjuguez relaxation et grande nature!
www.quebecmaritime.ca/santepleinair
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MOTONEIGISTESÂ : LA BAIE JAMES VOUS ATTEND!
Une nouvelle carte de pistes de motoneige 2009-2010 est maintenant disponible pour les sentiers de motoneige de la Baie-James et Eeyou Istchee. Informez-vous sans frais au 1Â 888Â 748 8140.
OBSERVATION DES BLANCHONS AUX ILES DE LA MADELEINE
L’observation des bébés phoques – appelés blanchons– sur la banquise des ÃŽles de la Madeleine est une expérience grisante. Chaque année, au début de mars, des dizaines de milliers de phoques du Groenland y descendent pour venir mettre bas sur la banquise qui ceinture l’archipel. En forfait avec le Château Madelinot, des excursions en hélicoptère vers la banquise sont offertes pour observer les phoques adultes et les blanchons dans leur habitat naturel.  Plus d’informations sur www.quebecmaritime.ca/madelinot
UNE NUIT DE GLACE AU BIC
Qui a dit que l’hiver était ennuyant? Vivez une expérience qui sort de l’ordinaire en passant la nuit dans un igloo au parc national du Bic. Des forfaits proposés incluent tout l’équipement nécessaire pour passer la nuit confortablement incluant raquettes, traîneau de transport, duvet, matelas, etc. Plus d’informations sur www.quebecmaritime.ca/parcbic
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Le Culinarium du 51
 
Découvrez les plaisirs divins de la table avec les plus grands chefs du Québec, leurs restaurants, leurs produits et leurs recettes fétiches.
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DE LA MÉDITERRANÉE PLEIN LA GAMELLEÂ
LE CHEF PATRICK FREGNI
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Malgré des origines françaises et un nom aux accents italiens, Patrick Fregni est devenu depuis plus de dix ans maintenant, un véritable charlevoisien d’adoption.  Après avoir passé 10 ans dans les cuisines des plus grands palaces de la Côte d’Azur, lui et sa conjointe Céline Derue ont donné naissance à un resto de ville unique, en plein cœur de la charmante petite localité de Baie-Saint-Paul. Localisée dans une maison centenaire au charme d’antan bien intact, la salle à manger de 42 places offre un décor chaleureux et sympathique pour un repas pris en tête à tête ou entre amis. Le Resto de Ville Le 51 propose un menu varié conçu en grande partie à partir de produits frais et souvent exclusifs du terroir de Charlevoix. Le chef Fregni travaille notamment avec Les Volières Baie-Saint-Paul, La Ferme Basque, Les Jardins du Centre, Les viandes biologiques de Charlevoix, la Maison d’affinage Maurice Dufour, la Laiterie Charlevoix et la Micro-Brasserie de Charlevoix pour ensacher sous vide des produits d’une extraordinaire qualité. Pourquoi s’en passer?Â
Le Culinarium du 51Â : laboratoire de saveurs
L’an dernier, avec deux autres associés venus d’Europe, le chef Fregni en quête de nouveaux défis ouvrait un laboratoire culinaire juste en face de son restaurant. Après y avoir investi près d’un million de dollars en équipements sophistiqués et à la fine pointe de la technologie, c’est là qu’il développera la gamme de produits emballés sous vide qu’il propose dorénavant en vente libre dans les meilleurs comptoirs de produits spécialisés de Québec et Montréal.
Du prêt à emporter gastronomique et abordable
Disponibles depuis l’été dans Charlevoix, voilà maintenant que le chef exporte ses produits à travers la belle province. Quatre produits sont déjà en magasin et un cinquième devrait faire son entrée très bientôt dans les comptoirs frigorifiés. Selon le chef Fregni, il est faux de croire que les produits emballés sous vide sont de moins bonne qualité. « L’emballage sous vide permet la conservation des protéines et vitamines, occasionne moins de perte à la cuisson, offre une durée de vie prolongée et respecte entièrement la nature première des aliments » précise-t-il. Les produits ont une durée de vie de 25 jours en milieu réfrigéré. L’été, et pourquoi pas l’hiver, ils sont idéal pour les amateurs de camping désireux de se régaler sous la tente. Un bain-marie et le tour est joué! La SEPAQ l’a bien compris puisqu’on y retrouve les produits de Fregni en vente libre dans certains des campings de leurs parcs nationaux.
Parmi ces produits, on retrouve le célèbre cassoulet aux gourganes du chef, la pintade aux champignons de la vallée, le lapin aux deux moutardes et le poulet bio aux pommes et à la bière artisanale de la Micro-Brasserie de Charlevoix. Et bientôt en magasin, la pintade aux bleuets et à l’érable arrosée au vinaigre de cidre des Vergers Pedneault. Les prix varient entre 7 et 15$ l’unité.  Laissez-vous tenter!
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RECETTE DU CHEF

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CASSOULET DE CANARD AUX GOURGANES DE CHARLEVOIX ET SES SAUCISSES DE LAPIN
Le cassoulet est une recette mijotée languedocienne, un ragoût à base de fèves (ici, la gourgane) et de viandes régionales.
·    Saisir d’abord les pilons de canard et les saucisses pour bien les dorer et emprisonner les saveurs
·    Faire revenir de l’ail, un oignon et quelques échalottes.
·    Assaisonner avec le thym et une belle feuille de laurier.
·    Ajouter les gourganes.
·    Mouiller ensuite au vin blanc et incorporer quelques tomates.
·    Porter à ébullition au moins deux heures à 250C.
·    Ajouter ensuite quelques lardons et laisser mijoter pendant 1 h 30.
D'un océan à l'autre
 
C’est sur deux roues que le photographe Bertrand Lemeunier entreprend la traversée du Canada d’est en ouest, au printemps 2007. Il lui faudra 10 mois pour voir et immortaliser le pays, d’un océan à l’autre. Il nous promet un prochain livre-photo étonnant!
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Par Diane Laberge
Bertrand Lemeunier est français d’origine mais vit au Québec depuis près de dix ans. Venu étudier la photographie au Collège Marsan, il tombe en amour avec le Québec et décide d’entreprendre les démarches pour y habiter à demeure. Il s’installe d’abord à Montréal où il travaille comme emballeur dans un supermarché pour payer ses études et surtout, financer le livre qu’il rêve de réaliser pour ses 25 ans. Pour Bertrand, il n’y a pas de hasards et la vie le lui prouvera maintes fois au cours des années qui suivront. Il fera notamment la rencontre du journaliste Éric Clément avec lequel il décidera de passer à l’action. En octobre 2005, pour ses 25 ans, Bertrand Lemeunier publie en compagnie de son acolyte son premier livre intitulé « Français de Montréal ».Â
Il prendra ensuite quelques mois à préparer son nouveau défi : partir à la conquête du Canada, en vélo. Avec l’idée d’un prochain livre, le voilà parti sur la route de la plus grande aventure de sa vie. « Je ne suis pas un athlète. Je n’ai que de la volonté », dira celui qui avoue s’être beaucoup interrogé au décès d’une amie d’enfance à peine âgée de 20 ans. «C’est là qu’on se dit qu’il faut vraiment apprendre à vivre au jour le jour. C’est la seule façon d’arriver à être satisfait de qui on est, de ce qu’on fait », philosophe-t-il, sourire aux lèvres. Car Bertrand n’est pas un être torturé. L’œil brillant et la mèche rebelle, le jeune photographe partira de Terre-Neuve direction Vancouver en mai 2007, question de voir du pays et de s’ouvrir aux rencontres. Et des rencontres, il en fera plusieurs dont certaines le marqueront pour longtemps. Notamment celle qu’il fit avec Albert Leblanc, octogénaire parti à vélo de Maria, en Gaspésie, pour se rendre à Montréal prendre son vol pour Bejing en vue d’assister aux Jeux Olympiques d’été. « Cet homme est un véritable modèle pour moi, la preuve qu’avec de la volonté, tout est possible » ajoute-t-il, attendri. On devine chez lui un côté sensible qui transparaît sur les clichés qu’il publiera bientôt dans le livre de son expédition.
 
D’est en ouest
Avec une pointe d’humour, Bertrand explique qu’il a délibérément choisi de faire la traversée d’est en ouest pour défier le vent et les sabliers. « En pédalant contre le vent, j’avais l’impression de gagner mon rêve à chaque coup de pédale. Le soir, le soleil se couchait là , juste devant, et je me disais que je pouvais enfin me détendre aussi ». Pour lui, un rêve est quelque chose qu’au départ on ne croit pas possible de réaliser. Voulant que son périple puisse également apporter une contribution à la société, le photographe a choisi de pédaler pour Rêves d’enfants, récoltant près de 30 000$ pour la fondation.Â
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Le jeune homme a lui-même l’impression de traverser un rêve le jour où il se retrouve au cœur des Prairies.  « Ce fut un véritable coup de cœur. J’y ai réalisé qu’au milieu de rien, on trouve de tout » insiste un Bertrand visiblement troublé par la beauté de ce qu’il y a découvert. « J’ai choisi de ne pas pédaler en ligne droite, de m’égarer un peu. J’ai découvert les méandres de la rivière Qu’appelle, j’ai rencontré des familles mennonites et vu mes plus beaux couchers de soleil » mentionne le photographe qui, durant son périple, aura capturé plus de 9 000 clichés. Parti pour une traversée de 4 500 kilomètres, il en aura fait plus de 16 000, à choisir les détours inspirés du moment, au gré des rencontres. « Pour moi, le bonheur est la seule chose qui se double quand on le partage. Les plus belles choses qui me soient arrivées depuis que je suis au Québec sont survenues à travers les rencontres ». Il se souviendra longtemps d’un couple de l’Alberta, Rudy et Janet Couture. Venus chercher l’aventure au Yukon, ils en sont tombés follement amoureux au point d’y passer 54 ans de leur vie, à travailler pour le mieux-être de la collectivité. Ce couple serein, d’une simplicité désarmante, a marqué Bertrand. « C’est souvent dans les lieux les plus isolés que l’on retrouve le plus de volonté et de solidarité ». Et quelquefois aussi, l’originalité. Comme sa rencontre avec Anthony dit le Snow King. Ce torontois installé à Yellowknife depuis 1989 en est à la construction de son 13e château de glace. Son but? Célébrer l’hiver et s’assurer que les gens soient heureux. Pour cela, le Snow King ne manque pas d’imagination. Il organise chaque hiver le Snow King Winter Festival où, durant un mois, il raconte des histoires aux enfants et offre, dans l’antre de son château de glace, une multitude d’activités. Il se fait pousser la barbe plusieurs mois avant et raconte aux enfants qu’il vient du nord et qu’il habite la porte à côté de celle du Père Noël. Magie assurée!
Même s’il a connu parfois des moments difficiles sur la route en raison de la pluie incessante, du froid, de la maladie, de l'isolement ou d’un mal de genou récurrent, tout cela est balayé purement et simplement par la soif de découvertes, l’intensité et la magie des rencontres de gens merveilleux, venus d’ici ou d’ailleurs.
 
Les grandes découvertes
Bertrand Lemeunier aura été frappé par le nombre important de communautés francophones établies partout au Canada. « À Jasper entre autres, deux écoles sur trois sont francophones » rapporte Bertrand.
Il se souviendra longtemps de la première neige à son arrivée à Prince Albert ou de ce soir de tempête, dans le Col Rogers près de Revelstoke. « Un policier m’a interpellé pour me suggérer de m’arrêter là en raison des conditions météo. J’ai creusé un trou dans la neige pour ma tente et y ai passé la nuit » confie le photographe qui a appris à ses dépends que la vie peut vous transporter d’un extrême à l’autre en très peu de temps. Ainsi, après avoir roulé 4 jours entre Jasper et Banff par -30C sur la route des Glaciers, voilà qu’on lui offre une nuit gratuite à l’hôtel. « Rien de moins que le Château du Lac Louise » conclut celui qui dit « toujours s’attendre au meilleur tout en se préparant au pire ».Â
Le Nunavut ou le bout du monde
La première chose qui aura marqué Bertrand Lemeunier en arrivant au Nunavut, c'est le sentiment d'immensité. « À Iqualuit, même si on n’est pas véritablement encore dans le cercle arctique, tu ressens le nord au plus profond de toi. C’est le « grand » nord dans toute sa splendeur et sa fragilité. J’ai pu y passer une nuit dans un igloo par -20 degrés celcius et croyez-le ou non, ce fut une véritable partie de plaisir. Bonne compagnie, bon repas, bonnes discussions, des rires et pour finir, on a pu voir danser le ciel au dessus de nos têtes » se souvient le photographe. Car le nord, c’est aussi ça, le paradis des aurores boréales. Â
Droit au but
La citation favorite de Bertrand Lemeunier est certainement celle d’Albert Einstein qui disait « La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre ». Le jeune homme à peine âgé de trente ans s’en inspire chaque jour. Et son équilibre, il l’aura trouvé, sans le chercher, au bout de la route. Après avoir fait la page couverture de l’Express du Pacifique qui relatait son aventure, il reçoit un courriel d’une jeune fille de Québec travaillant à Vancouver. Elle venait elle-même de faire l’Amérique du Sud en vélo et fut touchée par le récit de ce jeune français au cœur tendre et aux mollets bien fermes. Ils se rencontrent et c’est le coup de foudre. « Chose curieuse, ses parents sont français et nos deux familles ont vécu longtemps à 10 kilomètres l’une de l’autre. Il aura fallu que je vienne jusqu’à Vancouver pour la rencontrer ». Ils vivent depuis en Charlevoix où Bertrand Lemeunier, caméra à la main, continue de rêver et de chasser l’image.

Soleil rouge sur la Red

Ne croyez pas ce qu’on vous raconte. Le paradis – et c’est aussi le cas de sa contrepartie - n’existe pas réellement. Je le tiens de source sûre. Mais les sous-bois de la station de ski Red Mountain Resort, en Colombie-Britannique, sont ce qui s’en approche le plus. Ça, je le sais d’expérience.
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RED MOUNTAIN RESORTÂ :
Dénivelé : 890 mètres
Domaine skiable : 1685 acres
Pistes marquées : 88
Plus longue piste : 7 kilomètres
Remontées : 1 chaise quadruple, 2 triples, 1 double, un t-bar et un tapis
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Par Alain Bisson
Du ski arboricole, vous en avez sur 360 degrés à partir du sommet de la station Granite Mountain, et sur près de 180 degrés depuis de la cime de Red Mountain. Le résultat ? D’innombrables possibilités, du terrain pour skier dans les sous-bois des jours et des jours sans repasser au même endroit, en slalomant entre les immenses conifères peuplant la forêt de cette région du sud-est de la Colombie-Britannique.
À votre arrivée à Red, après le long vol jusqu’à Kelowna et les quelques quatre heures de route pour joindre Rossland, à quelques kilomètres de la frontière de l’État de Washington, ne regardez pas trop la montagne. Vous êtes fatigué et vous risqueriez de conclure hâtivement et à tort que vous avez fait beaucoup de chemin pour pas grand-chose. D’abord, le button que vous apercevez à gauche est Red Mountain, mais ce n’est pas le sommet de la station de ski de Red Mountain, vous me suivez ?
Red culmine à 1590 mètres, est pentue comme le faîte d’une montagne russe mais ne fait que 400 mètres de dénivelé. Sur la droite, vous voyez la face principale de Granite Mountain, le vrai sommet de la station à 2075 mètres. On repère facilement les remontées principales Silverlode et Motherlode, mais beaucoup plus difficilement les pistes censées vous permettre de regagner la base. J’ai compris pourquoi le lendemain matin.
Vous ai-je dit que Red Mountain Resort se distingue pas ses sous-bois ? Voilà l’explication. La montagne n’est pas sillonnée par un réseau apparent de pistes parce qu’elles sont pour la plupart cachées par les arbres ! Et aussi parce que vous ne voyez du village alpin que deux des cinq versants du domaine skiable, précise Paul Dubrûle, directeur du programme ski de Voyages Gendron qui organise chaque année une expédition à Red.
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Pour commencer, je vous raconte par où nous avons fini. Après deux jours d’une succession ininterrompue de vertigineuses simples et doubles losanges dans les bois de Front Side, de Paradise Side, de North Side et tutti quanti, le montréalais d’origine Eric Kalacis, directeur général de Red Mountain Resort, propose presque en s’excusant une petite virée du côté des Powder Fields.
«C’est un endroit très populaire que les skieurs intermédiaires aiment particulièrement parce que l’inclinaison est plus douce et les arbres, bien espacés. Mais je ne sais pas s’il reste de la neige car il n’en est pas tombé depuis quelques jours», a-t-il dit.
Précisions ici que lorsque les gens de la région de Red parlent de neige, c’est de neige vierge dont il s’agit, qu’ils reçoivent à un rythme saisonnier moyen de 7,5 mètres. Pour eux, la neige tracée, même très légèrement, n’est pas de la vraie neige ! Toujours est-il que nous voilà dans le secteur des Powder Fields, que nous prévoyons donc de second ordre. Nenni, pas du tout, niet. Plutôt un pur ravissement. De la neige, version Red Mountain, il y en avait encore pour tous, et louvoyer à Mach 1 entre les bosquets de géants est vraiment une expérience extraordinaire.
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Red Mountain Resort est situé dans la chaîne des Monashee, à quelques kilomètres de Rossland, une ancienne ville minière. La ruée vers l’or y a attiré son lot de Scandinaves, des férus de ski, qui ont organisé en 1894, sur le versant sud de Red - aujourd’hui inexploité en raison de la présence de trop nombreuses galeries  – la première course de descente répertoriée au Canada.
C’est aussi à Red, cette fois sur Granite, en mars 1968, qu’a eu lieu la première compétition de la Coupe du monde de ski au Canada. Jean-Claude Killy en était et Nancy Green y a confirmé son second globe de cristal pour le classement général.
Red Mountain Resort appartient depuis juin 2004 à un groupe d’investisseurs et de skieurs de San Diego, en Californie. Un ambitieux plan de développement centré autour de l’expérience ski est sur la table, en discussion avec les gens du coin.
Pas question de méga-station donc, ni de village alpin autosuffisant. Il y a actuellement au pied des pistes 77 condos et chalets, 100 à la fin de la saison 2010. Pour les promoteurs, il  n’y a aucune raison de construire un village tout entier parce que le véritable et magnifique ville de ski est à Rossland, à seulement quelques kilomètres.
AU PAYS DES SPORTS XTRÊMES

La Norvège est le paradis des amateurs de sensations fortes, voire très fortes : base jumping, snowkite, escalade, plongée sous glace, rafting… dans un ordre décroissant pour la montée d’adrénaline
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Par Anne PélouasÂ
 
Norvège : adrénaline demandée Â
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L’homme a tout l’air d’un Batman déguisé en chauve-souris ou navette spatiale, avec une drôle de combinaison « ailée » sous les bras et « fuselée entre les jambes ». Et c’est bien d’ailleurs une fusée qui s’élance sur la pente d’un haut sommet norvégien, puis dans le vide. Il porte encore aux pieds les skis qui lui ont permis de grimper sur la montagne mais pas pour longtemps ! Deux ou trois cabrioles dans les airs en freestyle et notre homme volant détache ses skis et suit sa trajectoire, laquelle n’a vraiment rien à voir avec celle d’un parachutiste « ordinaire », en descente libre verticale puis ralentie par son parachute. A 45 degrés sur le ventre, celui-ci se tient bras et jambes écartés, tête la première (casquée), pour diriger sa descente comme dans une luge aérienne invisible. Tout va alors très très vite, à 160 kilomètres-heure en moyenne : l’homme-oiseau rase les flancs d’une montagne, dévale une vallée glaciaire, encadrée par des pics acérés, jette un œil sur un magnifique fjord en contrebas, puis déclenche son parachute pour amortir sa chute… sur la terre ferme.
 
Le « wing suit base jumping » est à coup sûr l’un des sports les plus extrêmes de la planète, pratiqué dans plusieurs pays, dont la Norvège à cause de ses hauts sommets et de la légalité du sport que d’autres ont interdit. Ceux qui le pratiquent n’ont assurément pas froid aux yeux ! Le vieux rêve d’Icare continue de les hanter… C’est à un Français, Patrick de Gayardon, qu’on doit la première conception, en 1994, d'ailes souples attachées au corps du parachutiste, entre bras et jambes. Le principe de fonctionnement d’une combinaison ailée (wingsuit) est semblable à celui d’une aile souple de type parachute, kite ou parapente). Le vent qui s’engouffre à l’intérieur rend l’aile plus rigide, favorisant portance et direction.
Depuis dix ans, les fous du wingsuit base jumping, très bons parachutistes au départ, se donnent rendez-vous en Norvège l’hiver mais aussi l’été car le saut se pratique aussi sans ski. Il suffit de grimper sur les hauteurs pour se lancer dans le vide, avec ou sans combinaison ailée, ce qui alors s’apparente à un « simple » saut en parachute. Pour un supplément d’adrénaline, certains participent à une course organisée en surplomb du petit village d’Innfjorden et de son fjord, sur la côte nord-ouest de la Norvège. En 2009, une bonne trentaine de  “sauteurs” ont concouru deux par deux pour mériter en finale le titre d’homme volant le plus rapide au monde. C’est le Norvégien Frode Johannessen qui l’a emporté. A défaut de faire comme eux, on aller les voir sur place. La prochaine course est prévue du 14 au 17 juillet 2010.
Quelques autres sports pratiqués en Norvège peuvent sembler moins extrêmes mais plus accessibles et moins dangereux pour le commun des mortels. Plusieurs montagnes attirent par exemple les grimpeurs chevronnés. La région des fjords du Romsdal, avec la célèbre falaise Trollveggen et le sommet du Romsdalshorn, est ainsi considérée comme la Mecque de l’escalade athlétique. Celle de Rogaland est aussi réputée pour l’escalade de grandes parois rocheuses, tout comme la falaise de Kjerag à côté du Lysefjord ou celle qui surplombe la vallée Uskedalen, près de Bergen.  L’hiver, Rjukan est la destination européenne préférée des grimpeurs sur glace, surtout de mi-janvier à mi-mars.
 
Nouvelle trouvaille des sportifs en mal de sensations fortes, le snowkite est également en vogue sur les hauts plateaux norvégiens. Skis ou snowboard aux pieds, harnais au corps, cerf-volant dans les mains et casque sur la tête, les pros du snowkite utilisent le vent plutôt que les télésièges pour se hisser vers les cimes enneigées et s’amuser dans la poudreuse à une vitesse pouvant atteindre 100 km/heure ! Parmi les sites exceptionnels pour le pratiquer, Varanger, au nord du pays, est l’un des plus intéressants, avec vue sur l’océan Atlantique bouillonnant. Un vent puissant et constant attire les amateurs de snowkite. D’autres préfèrent les hautes montagnes de Tyin/Filefjell, le vaste plateau suspendu de la région de Hardangervidda ou  la station de sports d’hiver Geilo, où les débutants peuvent prendre des cours durant les week-ends d’hiver.
Pour terminer en « douceur », citons deux activités plus connues (plongée sous glace et rafting) qui peuvent tout de même donner une bonne poussée d’adrénaline. Les bons plongeurs, équipés d’un dry suit, se retrouvent l’hiver au large de Svalbard pour descendre dans un trou percé dans la glace à l’aide d’une corde. S’ouvre alors un monde surnaturel de cathédrales d’icebergs à la face inférieure d’un bleu profond et de troupeaux de phoques curieux. L’été, plusieurs rivières avec des rapides de classes III et IV sont ouvertes au rafting plus ou moins extrême en Norvège. Armés de casques, combinaisons isothermiques, gilets de sauvetage et bien sûr pagaies, les amateurs n’ont que l’embarras du choix, notamment dans la vallée Setesdalen, dans le Sor-Trondelag ou sur la rivière Dagali à Voss. Cette station de ski réputée de l’ouest de la Norvège, installée au pied du mont Groseda et près du lac Vangsvatnet, est aussi le théâtre d’un festival original : la « semaine des sports extrêmes » qui accueille fin juin chaque année des centaines de sportifs et de curieux !
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Pour en savoir plus sur le base jumping ou visionner des vidéos :
www.youtube.com/watch?v=I4U6T_BB1N8"www.youtube.com/watch?v=I4U6T_BB1N8
www.youtube.com/watch?v=3Cs-zZ0Qu5Y&NR=1
www.youtube.com/watch?v=qsDBYY3AhnY&NR=1
www.blincmagazine.com/forum/wiki/World_BASE_Race
Infos touristiques sur la Norvège:www.visitbnorway.com
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Tendance Chlorophylle cet hiver

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Par Catherine Provost
Quand vient le temps de jouer dehors, être confortable tous les jours de l'hiver est un défi réalisable. Les nouvelles technologies permettent aux fabricants de vêtements de concevoir des produits hautement performants qui vous garderont bien au chaud. Choisir les bons vêtements pour pratiquer une activité peut faire une énorme différence sur l'expérience. En étant confortable dans ceux-ci, vous aurez plus de plaisir et pourriez même augmenter vos performances sportives. Le secret est de choisir le bon vêtement, adapté à l’activité et à la température du moment.
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VOICI LES SUGGESTIONS DE CHLOROPHYLLE CET HIVER
FOULARD ANGORA 40 $, ET MITAINES ANGORA 35 $ / COULEUR PAONÂ
 
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MALOGA / COULEUR ÉTHER / 420 $          ELLI JACKET / COULEUR SANGRIA / 400 $
 
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FRENZY JACKET / COULEUR ABRICOT / 400 $ Â Â Â Â Â Â VESTE PRIMOÂ / COULEUR NOIR / 120 $
 
GANTS VOLCANO / COULEUR CANNEBERGE ET NOIR / 120 $
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WWW.CHLOROPHYLLE.NET
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L’ODYSSÉE DE L’ESPACE DE GUY LALIBERTÉ

Par Diane Laberge
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Après avoir passé douze jours dans l’espace, l’astronaute en herbe et président fondateur du Cirque du Soleil raconte au magazine Découvertes comment lui est venu le goût des voyages qui l’a mené à s’envoler de la terre aux étoiles pour la sauvegarde de l’eau de notre planète.
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.   Le goût de voyager vous est-il apparu tôt dans la vie? A-t-il été initié par un modèle, une rencontre, une lecture?En fait, j’ai eu le goût du voyage par 2 expériences très différentes. La première, lorsque j’avais à peu près 10 ans, avec le visionnement d’un documentaire à la télévision. Il s’agissait d’un documentaire de National Geographic, je crois, qui nous transportait ailleurs, dans un pays lointain. Quand j’ai vu ce documentaire,  je me souviens très bien d’avoir réalisé qu’il y avait d’autres gens, d’autres nationalités, d’autres cultures que je ne côtoyais pas dans mon quotidien. Je savais déjà que je voulais les découvrir. Deuxièmement, il y a eu Expo 67. Un tour du monde à travers des pavillons incroyables! Des musiques, des images, des expériences... C’est dans le Pavillon de l’URSS que j’ai aussi vu pour la première fois des images de fusées.Â
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2.   Parmi tous les voyages que vous avez faits à ce jour, quel est le pays qui vous a le plus marqué et celui qui a eu le plus de résonance sur votre vie? Tous les pays que je visite sont reliés à des souvenirs, à des rencontres, à des gens, à des expériences gastronomiques précises ou, tout simplement, à des moments de pure contemplation. Ils ont donc tous quelque chose d’important dans ma vie.
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Qu’avez-vous découvert en voyageant? Des gens. Des humains. Des liens qui ont façonné ma vie et ma personnalité.
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3.   Après avoir fait plusieurs fois le tour du monde, vous vous lancez à la découverte de l’espace. Quel a été le plus grand leitmotiv à entreprendre un tel voyage? Le défi personnel que ce voyage imposait m’intéressait. Et d’avoir la chance unique et le privilège de pouvoir voir notre planète, notre monde, d’une perspective aussi impressionnante était une occasion unique à saisir.
 
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4.   Votre rencontre avec Julie Payette semble avoir été déterminante dans la décision de vous lancer dans une telle aventure. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi? Julie Payette est devenue une amie lorsqu’elle a accompli sa toute première mission. Nous avons toujours échangé sur ses projets et sur son travail exceptionnel d’astronaute.  Elle incarne parfaitement ce rôle d’exploratrice, de pionnière de l’espace pour le bien de l’humanité. C’est ça qu’elle partageait avec moi et qui me stimulait à vouloir découvrir cet univers fascinant.
5.   Qu’est-ce qui a été le plus frappant lors de ce voyage? Ce que vous avez vu ou ce que vous avez découvert sur vous-même?
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Toute l’expérience a été marquante pour moi. Du début à la fin. Il est clair qu’au moment où j’ai aperçu la terre et la lune en même temps, j’ai crié de bonheur! Cela était un moment unique à vivre. Mais je confirme que chaque seconde, chaque minute, restent gravées dans ma mémoire comme étant des moments importants dans ma vie.
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6.   Comment vous est apparu la planète vue d’en haut? Belle. Très belle. Mais aussi très fragile.
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7.   Côté nutrition, qu’est-ce qui vous a le plus manqué? Les fruits frais. Les fruits sont pour moi un petit bonheur nutritif quotidien.
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8.   Après avoir fait plusieurs fois le tour du monde, et maintenant le tour de la planète, quel peut être le prochain projet? Arrive-t-on un jour au bout de ses rêves?Lors de mon séjour dans l’espace, j’avais le bonheur de faire le tour du monde 16 fois par jour! J’avais encore l’impression de ne pas avoir tout vu! Alors non, je n’ai pas encore terminé mes voyages… et je ne serai jamais au bout de mes rêves.
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9.   Croyez-vous avoir atteint votre objectif de sensibilisation à la cause de l’eau via votre fondation One Drop? Oui. Je crois que ma mission a été accomplie.  Il faut désormais continuer de soutenir le mouvement amorcé. La cause de l’eau est criante. Il y a urgence d’agir et je crois que la Mission Sociale et Poétique a servi de tremplin en utilisant un langage artistique pour propulser la vague.Â
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Les parcs du Québec en hiver
Par Anne Pélouas
Les parcs nationaux du Québec regorgent d'activités de plein air dont on peut profiter seul, en couple, en famille ou entre amis, avec un bon choix d'hébergements sur place. Tour de piste sur plus de 30 000 km carré  en quinze étapes et autant de parcs ouverts durant la saison froide afin d'établir votre itinéraire hivernal, avec quelques suggestions de Découvertes.
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Parc national d’Aiguebelle
L’Abitibi dans toute sa splendeur
Contemplation au programme en suivant les traces du passage des glaciers et des coulées de lave dans la géographie de ce parc, avec deux impressionnants lacs de faille. Ski nordique et raquettes se pratiquent sur 38 km. Les plus téméraires graviront le sentier l'Escalade conduisant au sommet de la colline La Trompeuse, pour profiter d'une vue panoramique sur la région.
Hébergement : en huit camps rustiques ou en camping d’hiver
Nos suggestions: raquette au clair de lune avec   flambeaux sur le sentier Le Castor (13 mars); forfait L’évasion (une nuit en camp rustique, une en hôtel, avec souper et massage, transport de bagages)
Tél: 819 637-7322
 
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Parc national du Bic
Caps, baies, anses, îles et collines en bandoulière
L'estuaire du Saint-Laurent à ses pieds, ce parc est un vrai jardin flottant, même en hiver ! La raquette est  honorée avec 27 km de sentiers, contre 20 pour le ski de fond et 5 pour la marche sur neige. Rien de bien difficile mais beaucoup de plaisir à avoir !
Hébergement : en camping d'hiver, queenzy style igloo, refuge avec chambres-dortoirs et sept yourtes près de l'île aux Amours. Nos suggestions: le forfait Nunabic avec coucher en igloo et matériel fourni, y compris la location de raquettes; les activités « joues rouges », avec soirée d'astronomie, survie en forêt ou crêpes et rando au clair de lune.
Tél: 418 736-5035
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Parc national de Frontenac
Pure nature
Au bord du grand lac Saint-François, ce parc est un secret hivernal bien gardé pour les adeptes de pistes non tracées mécaniquement. Peu de services en effet mais de très belles pistes de raquette (sur 53 km), en plus de 22 km de sentiers de ski nordique. Vive la poudreuse !
Hébergement: en deux chalets éclairés et chauffés au propane
Notre suggestion: la chasse aux traces d'animaux dans la neige fraîche, avec un bon guide d'identification.
Tél. 418 486-2300
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Parc national de la Gaspésie
Le touche-à -tout du réseau, dans une mer de montagnes
Il détient le record toutes catégories pour la longueur de ses sentiers de ski nordique (161 km) et de raquette (76 km), sans compter 19 km pour le ski de fond classique. Avec un enneigement exceptionnel jusqu'à fin avril pour les mordus ! Les débutants n'ont que l'embarras du choix dans le secteur du Gîte du Mont-Albert. Les endurants traversent les Chics-Chocs en ski nordique du 15 décembre au 30 avril en circuit de deux à dix jours, avec coucher en refuges. Autre option: le circuit du Mont Logan, en cinq jours de ski nordique, avec coucher en refuges.
Hébergement: au Gîte du Mont-Albert, en chalets, refuges ou camping d'hiver
Nos suggestions: un extra dans la réserve faunique des Chics-Chocs, Mecque du télémark mais aussi du ski nordique, avec attention portée aux risques d'avalanche; un tour sur le nouveau sentier de raquette Les Panaches.
Tél: 1 866 727-2427
 
Parc national des Grands-Jardins
Tout l'arrière-pays de Charlevoix à soi
En retrait de l'agitation du bord du fleuve, ce parc offre tout de même une occasion unique de dominer la région depuis le sommet du Mont-du-lac-des Cygnes, même en hiver. Son sentier a été redessiné cet automne et offre désormais un tronçon de trois kilomètres en pente douce pour atteindre le sommet en raquettes ! Au total, on peut pratiquer la raquette sur 55 km de sentiers et le ski nordique sur presqu'autant.
Hébergement: en beaux chalets, refuges ou camping d'hiver
Notre suggestion: le forfait « truites et confort », disponible en février et mars, pour taquiner le poisson en pêche sur glace à l'Étang Malbaie, tout en dormant en chalet confortable.
Tél. 418 439-1227
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Parc national des Iles-de-Boucherville
Aux portes de Montréal, les deux pieds dans le fleuve
Un parc urbain ? Il faut s'y balader l'hiver pour se convaincre qu'il n'en est rien. Les bruits de la ville sont bien loin lorsqu'on glisse en ski de fond sur ses sept kilomètres de sentiers damés ou qu'on marche en raquette au bord de l'eau le nez au vent, avec quelques oiseaux résidents pour compagnons de route.Â
Pas d'hébergement
Notre suggestion: une marche rapide ou un jogging sur cinq kilomètres de piste bien tapée.
Tél. 450 928-5088
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Parc national de la Jacques-Cartier
Neige douce à deux pas de Québec
Le micro-climat de cette vallée bien encaissée adoucit les températures sans limiter son enneigement. Voici une destination de choix pour amateurs de ski nordique, avec 55 km de sentiers non tracés, comme pour la raquette en cinq sentiers totalisant 20 km et la marche sur neige sur 16 km !
Hébergement: en chalets, camps rustiques, yourtes ou camping d'hiver
Nos suggestions: Comment la nature affronte-elle l'hiver ? Un garde-parc vous livre les secrets des organismes vivants qui nous entourent (activité familiale tous les samedis du 6 janvier au 13 mars); les mêmes soirs, randonnée aux flambeaux et causerie choco-porto-louveteau.
Tél: 418 528-8787
 
Parc du Mont-Mégantic
Réserve de ciel étoilé et de belle neige
On vous convie à un mariage entre la terre et les étoiles dans ce parc abritant un bel observatoire. La neige abondante permet de profiter tôt et tard en saison de ses 33 km de pistes de raquette, presqu'autant pour le ski de fond en pas classique et 9 petits mais beaux kilomètres pour le ski nordique.
Hébergement: en beaux refuges, petites tentes prospecteurs ou camping d'hiver
Nos suggestions: les samedis souper-raquette aux flambeaux et soirée d'astronomie à l'Astrolab, du 23 janvier au 27 mars; le forfait De la neige aux étoiles avec hébergement dans la région, rabais ski de fond, rando aux flambeaux et soirée d'astronomie; une glissade pour pour les petits et la grands; la montée en raquettes au sommet du mont-Saint-Joseph.
Tél: 819 888-2941
Parc national du Mont-Orford
Au paradis des érables à sucre
Les amateurs de belles pistes toutes tracées seront comblés par l'offre de ce parc des Cantons de l'est. En pleine forêt dominée par une érablière, on file sur 50 km en ski de fond classique. Le pas de patin est aussi à l'honneur, avec 26 km de pistes réservées, soit un peu plus que pour la raquette. Ceux qui veulent seulement marcher doivent se contenter de deux petits km de neige tapée. Pour un duo avec ski alpin, la station du mont-Orford est à deux pas.Â
Hébergement: en refuges ou en camping d'hiver
Nos suggestions: grimper en raquettes sur le sentier menant au sommet du mont Chauve (16 km aller-retour) ou passer du bon temps tranquille au chalet Bowen dans le secteur du Lac Stukely, Ã 5,5 km du centre de services;
Tél. : 819 843-9855
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Parc national du Mont-Saint-Bruno
A dos de colline montérégienne
Cette oasis de paix à quelques kilomètres de la métropole québécoise offre de tout pour tout le monde: 27 km de sentiers tracés de ski de fond, 8 km pour le ski en pas de patin et 11 km pour la raquette sur terrain variant du plat à la grimpette soutenue. La marche hivernale permet de faire un bon tour du lac Seigneurial en sept kilomètres. Et quelle belle idée que d'offrir du ski de soirée jusqu'à 21 heures certains soirs sur semaine.
Pas d'hébergement
Nos suggestions: prendre un cours de ski de fond ou l'offrir à ses enfants, à la place ou en supplément d'un cours de ski alpin, pendant qu'on s'épivarde soi-même dans les bois en raquettes.
Tél. 450 653-7544
 
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Parc national du Mont-TremblantÂ
Le plus grand parc du Québec, entre Lanaudière et les Laurentides
Dans cet univers de lacs, rivières et montagnes, la forêt est reine et les activités de plein air sont très plaisantes ! Le ski nordique est particulièrement choyé avec 112 km de sentiers non tracés. Les rois du pas de patin bénéficient de 12 km pour s'entraîner, tandis que les adeptes du pas classique n'ont que l'embarras du choix avec 86 km de pistes tracées, tout comme les « raquetteurs » avec 50 km pour eux seuls, dont un nouveau sentier, celui des Ruisselets, menant au refuge de la Hutte.Â
Hébergement: en chalet, en refuge ou en yourte
Nos suggestions: le forfait « évasion yourte et raquettes »; pour les amoureux du ski de fond nordique, une randonnée au long cours d'un secteur à l'autre du parc, de refuge en refuge, sur trois ou quatre jours.
Tél. 819 688-2281
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Parc national des Monts-Valin
Vallée des fantômes
Au fin fond du Saguenay-Lac-Saint-Jean, rencontre avec les fantômes, des conifères chargés de neige sculptée par le vent, dans une magnifique vallée perchée à 800 mètres d'altitude et menant au pic Dubuc. Sur les terres basses, ski de fond sur pistes tracées et pas de patin. Raquettes et ski nordique pour monter sur les hauteurs !
A moins d'emprunter le Fantôme Express, chenillette qui fait un bout de chemin à votre place...
Hébergement: en camps rustiques, chalets, refuges, camping d'hiver ou igloo
Notre suggestion: la montée inoubliable en raquette ou en ski nordique au sommet du pic Dubuc, en plusieurs jours de bonne suée !
Tél. 418 674-1200
 
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Parc national d'OkaÂ
Du plein air pour tous
De la colline du Calvaire au lac des Deux-Montagnes, ce parc offre une belle variété d'activités: ski de fond en pas classique sur 39 km ou en pas de patin sur 24 km; raquette pour 16 km ou marche sur neige pour 6 km.
Hébergement: en refuges, tentes prospecteurs, dortoir ou camping d'hiver.
Nos suggestions: glissade pour les enfants et leurs parents; ski sur sentier éclairé de 4 km; camping d'hiver clés en mains; rando en raquettes au calvaire d'Oka les vendredis et samedis soirs du 8 janvier au 6 mars
Tél. 450 479-8365
 
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Parc national du Saguenay
Dans l'air marin du fjord
Pour la longue randonnée en ski nordique dans un décor de montagnes et de lacs gelés, avec quelques échappées visuelles sur le fjord, ce parc est un petit paradis. 36 km de sentiers non tracés sont au programme, contre 14 km pour la raquette.
Hébergement: en camp rustique, chalet ou refuge
Notre suggestion: la pêche blanche dans la Baie Éternité avec forfait comprenant une nuit en chalet, de la mi-janvier à la mi-mars
Tél. 418 272-1556
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Parc national de la Yamaska
Petit parc, grand réservoir
Bienvenue dans les basses terres appalachiennes ! Pas de grands dénivelés ici mais de sympathiques parcours autour des 4,7 km2 du réservoir Choinière. Six sentiers de ski de fond couvrent 18 km et deux de raquettes en totalisent 15. Niveau plutôt facile.
Pas d'hébergement
Nos suggestions: s'initier au ski nordique sur piste non damée mais en terrain relativement plat; pratiquer la pêche blanche en famille sur le réservoir gelé.
Tél. 450 776-7182
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Parc de la Chute-Montmorency
A l'assaut de la chute gelée
La belle chute est une destination estivale par excellence mais le parc est tout de même en partie accessible l'hiver. De courts sentiers pour la raquette et la marche sur neige sont ouverts mais l'activité reine des lieux est l'escalade sur glace. L'école L'Ascensation, dirigée par François-Guy Thivierge, y organise des cours d'initiation sur les parois gelées de la falaise.
Pas d'hébergement
Notre suggestion: braver l'hiver en grimpant en toute sécurité avec des professionnels de l'escalade de glace
Tél. 418 663-3330
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Village historique de Val-Jalbert
En ski sur le site du moulin à pâte
Autre secret bien gardé que les pistes de ski de fond qu'abrite ce site touristique de Chambord au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Une dizaine de km sont au programme sur fond de bâtiments historiques, en plus de trois petits km pour la raquette. Les pistes de ski sont gérées par le Club de plein air Val-Jalbert.
Notre suggestion: profiter de l'ouverture aux skieurs d'un bâtiment patrimonial sur le site.
tél: 418 – 275-6033
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Station touristique Duchesnay
Expérience complète
Le site est un incontournable pour les adeptes du multi-activités: ski de fond en dix parcours sur 70 km, dont 12 pour le pas de patin; raquette sur 20 km, traîneau à chiens avec Aventure Inukshuk, motoneige, école de ski de fond, patinoire, pêche blanche et glissade...
Hébergement: en auberge de 48 chambres, 40 autres en trois pavillons, 14 villas et 4 refuges
Nos suggestions: un petit tour au spa scandinave Tyst-Trädgärd et-ou à l'incontournable Hôtel de glace.Â
Pôle nord gants blancs obligés
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PÔLE NORD : GANTS BLANCS OBLIGÉS!
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Le nom Arctique vient du grec ancien arktos qui signifie ours.  La région arctique se définit selon plusieurs aspects. D’abord, lors des solstices, il y fait jour ou nuit pendant vingt-quatre heures. La courbe isotherme y oscille autour des 10 degrés celcius en plein mois de juillet marquant ainsi la limite au-delà de laquelle les arbres ne poussent plus. La toundra y reçoit chaque année autant de précipitations que la plupart des déserts, c'est-à -dire vraiment très peu.
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L’Arctique canadien est vaste et saisissant. Ses grands espaces auraient été habités, il y a 17 000 ans. Aujourd’hui, l’Arctique canadien comprend le Yukon (32 335 habitants), les Territoires du Nord-Ouest (42 940 habitants), le Nunavut (31 555 habitants) et le Nunavik, soit la région la plus nordique du Québec (10,784 habitants). Malgré son climat rigoureux, le territoire regorge d’une faune merveilleuse. Plus que tout, on y tombe sous le charme de la population qui l’habite, parfaitement adaptée au froid et aux conditions extrêmes du territoire. Dans la vie de tous les jours, les maisons  préfabriquées ont succédé aux igloos et les motoneiges aux traîneaux à chiens. Le tourisme s’y développe à une vitesse incroyable, représentant à la fois une opportunité et une menace.
Car l'augmentation de la présence humaine risque de détruire progressivement l'habitat naturel, l’Arctique étant très sensible à l'érosion des sols et à la perturbation des rares lieux de reproduction des espèces animales locales. Visiteurs, sortez vos gants blancs !
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SAVIEZ-VOUS QUE
L’Arctique est l’endroit idéal pour observer les aurores boréales, rivalisant avec les plus beaux spectacles de lumières au laser.
Près du cercle polaire arctique, les heures de clarté atteignent les 24 heures par jour le 21 juin puis diminuent jusqu’à la nuit complète, le jour (ou la nuit) du 21 décembre.
Diane Laberge, "Magazine Découvertes", n°4, Hiver 2009
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